1916 › VERGNOLLE JEAN Blessé en 1918.

Près d'un soldat sur deux a été blessé au cours de la guerre 1914-1918.|| Mémoire de Villeréal, Droits réservés



– Fiche individuelle
Vergnolle Jean

 

Né le 8 août 1897 à Villeréal (Lot-et-Garonne). Fils de Vergnolle Jean joseph (tuilier) et de Carpe Marie.
Marié le 12 janvier 1922 à Saint-Étienne-de-Villeréal (Lot-et-Garonne) à Estay Marie née le 12 novembre 1902 à Saint-Étienne-de-Villeréal. Fille de Estay Élie (maçon) [absent ainsi qu’il résulte d’un acte notarié dressé le 24 décembre 1921 par le Juge de Paix de Villeréal] et de Grenier Maria Loïda.
Profession : camionneur.

Classe : 1917. Inscrit sous le N° 37 sur la liste du canton de Villeréal. Matricule 913 au recrutement de Marmande.
Signalement - Taille : 1,62 m. Cheveux : châtain-foncé. Yeux : châtain. Front : couvert. Nez : moyen. Visage : rond.

Incorporé le 12 janvier 1916 au 88e Régiment d’Infanterie. Arrivé au corps, soldat de 2éme classe, le dit jour.
En renfort au 9e Bataillon du 88e Régiment d’Infanterie le 8 décembre 1916.
Évacué malade le 8 septembre 1917.
Rentré à la Compagnie le 2 novembre 1917.
Passé en renfort au 65e Régiment d’Infanterie le 12 août 1917.

Blessé le 30 mai 1918 au plateau Germigny (ouest de Reims) par balle à la jambe gauche. Évacué.

Rentré le 1er juillet 1918.
Passé en renfort le 9 juillet 1918 au 15e Régiment d’Infanterie.
Évacué malade le 22 août 1918.
Rentré de convalescence le 1er novembre 1918.
Passé en renfort au 65e Régiment d’Infanterie le 6 novembre 1918.
Dirigé le 25 septembre 1919 sur le Dépôt Démobilisateur de Marmande (Lot-et-Garonne) pour être mis en congé illimité. Rayé des cadres le 26 septembre 1919.

Se retire à Villeréal (Lot-et-Garonne).

Affecté au 15e Régiment d’Infanterie au titre des réserves le 1er juin 1921.
Affecté le 11 Mars 1927 au 365e Régiment d’Artillerie lourde portée, comme conducteur habituel d’un véhicule automobile, requis à la mobilisation ; application de la Circulaire ministérielle N° 5746 du 8 juin 1923.
Classé service aux invalidité inférieure à 10% pour les trois premières infirmités 15% par la commission de réforme d’Agen du 4 septembre 1928 pour petite cicatrice région dorsolombaire droite. Cicatrices mollet gauche. Légère rudesse respiratoire. Séquelle de rhumatisme pied gauche.

Classé sans affectation et rayé des cadres le 18 septembre 1928.
Maintenu service aux invalides inférieure à 10% par la commission de réforme de Toulouse du 13 janvier 1932.
Pas de signes actuels de rhumatisme.
Blessure par éclat d’obus région dorsolombaire droite.
Blessure mollet gauche par balle.

Maintenu service auxiliaire invalidité inférieure à 10% par la commission de réforme de Toulouse du 15 mai 1933.
Pas de signe de rhumatisme pied gauche.
Affecté au COM3 172 le 15 avril 1934.
Désaffecté du COM3 172 et classé sans affectation le 8 juin 1935.
Affecté au CM Colonial d’artillerie N° 37 le 1 juin 1935.
Réformé définitivement N° 2 invalidités à 100% non imputable par la commission de réforme de Toulouse du 15 avril 1936. Tuberculose pulmonaire.

Décédé le 15 avril 1936 à Villeréal.